Une chance pour la liturgie ? La nouvelle traduction francophone du Missel romain en question

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Résumé du livre

Une nouvelle traduction francophone du Missel romain. Est-ce une chance pour la liturgie et pour le peuple de Dieu en général ? Telle est la question que le présent ouvrage, faisant à des journées d’études tenues le 10 et 11 mars 2023 à l’université de Fribourg, entend poser. Et si c’est bel et bien une chance, une opportunité, un kaïros, diraient encore certains, il nous faudrait encore préciser de quel ordre. Le premier temps de cette réflexion est consacré à la présentation de retours d’expériences. Dans un deuxième temps alors, nous nous demanderons si une nouvelle traduction, et, si oui, en quelle mesure, véhicule aussi une nouvelle théologie de la messe. Une troisième étape s’intéressera, quant à elle, aux « langues » de la liturgie, dans une acception très large du terme. L’ensemble de ces contributions aborde encore d’autres thématiques, comme autant de chemins de traverse.

Notes Biographiques

Michel STEINMETZ est né en 1977, à Strasbourg (France). Il étudie la théologie à la fois à Strasbourg et à Paris. Titulaire d’une maîtrise en théologie (licentia docendi) en arts sacrés (ICP - Paris) avec une étude sur la célébration communautaire de la liturgie des Heures, il travaille encore, à Strasbourg cette fois, la question de l’enracinement rituel du chant liturgique. Docteur en Sorbonne ès anthropologie religieuse et histoire des religions, docteur en théologie de l’Institut Catholique de Paris, il a soutenu une thèse sur la « fonction ministérielle de la musique sacrée » (SC 112). Chargé d’enseignement à la faculté de théologie catholique de l’Université de Strasbourg depuis 2011, il y a assuré des cours d’introduction à la théologie de la liturgie et de théologie sacramentaire. Intégré à l’équipe de recherche UR4377, il a pris part aux activités de la section de théologie systématique. Il est en outre membre de l'équipe de recherche « Rites et Spiritualité » (Pôle « Textes et Herméneutiques » de l'Unité de Recherche « Religion, Culture et Société » EA 7403), du comité de rédaction de la revue La Maison-Dieu, ainsi que de l’AKL (Arbeitsgemeinschaft katholischer Liturgiewissenschaftlerinnen und Liturgiewissenschaftler im deutschen Sprachgebiet).
Ses champs de recherche concernent la théologie de la liturgie, ou comment établir une théologie à partir de l’agir multiforme de l’Ecclesia orans, les rapports entre liturgie et ecclésiologie, ainsi que la liturgie comme ressource en vue d’un enracinement en une Tradition vivante. Il est encore sensible aux rapports de la liturgie avec les arts.
Prêtre du diocèse de Strasbourg, il a été à la fois curé de paroisses, pendant douze ans directeur du Service diocésain de Pastorale Liturgique et Sacramentelle, de Musique sacrée et d’Art sacré et président de l’Union Sainte-Cécile. Il a été cérémoniaire de l’archevêque de Strasbourg.